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 L'affaire de pédophilie de L'École en bateau aux assises

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MessageSujet: L'affaire de pédophilie de L'École en bateau aux assises   Mer 6 Mar - 9:19

Mis à jour le 05/03/2013 à 11:40 | publié le 04/03/2013 à 18:29


Léonide Kameneff, fondateur de L'École en bateau, le 15 février 2013. Crédits photo : JACQUES DEMARTHON/AFP


Léonide Kameneff, fondateur de cette association qui permettait à des jeunes d'embarquer sur un voilier pour un projet d'éducation alternatif, ainsi que trois ex-membres de l'équipage, comparaissent jusqu'au 22 mars à Paris pour viols et agressions sexuelles.

Les parties civiles attendaient ce procès depuis près de 20 ans. L'École en bateau, ce sont trois voiliers qui ont navigué à travers le monde dans les années 1980 à 1990. Lancée en 1969 par Léonide Kameneff, l'aventure des voiliers-écoles a accueilli 400 garçons et 60 filles entre 1969 et 2002 à bord du Karrek Ven, du Paladin et du Bilbo. Si certains jeunes disent avoir vécu «une expérience formidable», plusieurs de ces anciens élèves, mineurs à l'époque des faits, ont porté plainte pour abus sexuels. A la demande du parquet général, le principe de la publicité resteinte des débats devant les assises pour mineurs a été levé. Aucune partie ne s'y étant opposée, l'audience, qui s'est ouverte mardi jusqu'au 22 mars, est donc publique pour «une garantie de bonne justice».

Kameneff, ancien psychothérapeute pour enfants à Toulon, a 76 ans aujourd'hui. Il emmenait des enfants naviguer, quelques mois ou parfois pendant plusieurs années, afin de leur apporter «un épanouissement intellectuel, psychologique, affectif et social». Un projet pédagogique parallèle qui proposait «une expérience émancipatrice» et «une alternative à l'éducation et à l'enseignement de nos écoles, riche en découvertes et en apprentissages pour qui ose s'y risquer…» peut-on lire sur le site Internet de l'association, toujours actif. Il n'y avait pas de «candidat type» pour L'École en bateau qui se refusait de fixer un âge minimum: «L'âge minimum auquel embarquer était un âge affectif: quand on peut se passer plusieurs mois des attentions de sa famille. (…) 11 à 12 ans en moyenne, mais on vit embarquer plus jeunes et plus âgés» . «J'ai imaginé un séjour de rupture à bord d'un bateau, au départ pour les jeunes en panne qui avaient des difficultés relationnelles. Puis les profils sont devenus plus variés, réunissant des bons élèves cherchant une ouverture et d'autres en difficulté scolaire» décrit Kameneff. Mais depuis 2008 et l'arrestation de Kameneff, l'association n'organise plus de séjours.

Au cours de ces voyages, une trentaine de jeunes disent avoir été victimes de sévices sexuels de la part d'animateurs et de Kameneff lui-même. Ce dernier est notamment soupçonné d'avoir encouragé les enfants à vivre nus et à avoir des relations sexuelles entre eux, ou avec des adultes. Les victimes rapportent, entre autres, des séances de massage et de masturbation collective. Mais avec le délai de prescription des faits, seules les constitutions de parties civiles de dix d'entre eux, aujourd'hui âgés de 33 à 46 ans, ont été retenues pour des faits commis entre 1981 à 1994.
L'État condamné pour «déni de justice»

La première plainte a été déposée en 1994. Sept mois après, Kameneff est placé en garde à vue alors que son bateau est en Martinique. Les enfants présents sont interrogés et l'un d'eux témoigne. Kameneff reconnaît avoir eu des relations intimes avec le garçon. Mais l'adolescent se rétracte en évoquant de «simples massages». Le capitaine bénéficie d'un non-lieu, et repart en mer. En 2000, le dossier est relancé avec le dépôt d'une nouvelle plainte. Alors que l'instruction s'enlise, les plaignants, lassés par les procédures à rallonge, décident en 2011 d'assigner l'État pour faute lourde, invoquant le «délai raisonnable» de jugement. En février 2012, l'État est condamné pour «déni de justice» par le tribunal de grande instance de Paris, qui a jugé «excessives» les 17 années d'enquête. Il doit verser 250.000 euros à 11 plaignants.

Kameneff est finalement interpellé au Venezuela en 2008, puis extradé. Lors de l'instruction, il a reconnu une partie des faits. Mais seulement ceux prescrits et les agressions sexuelles, et pas les accusations de viols. Il affirme désormais avoir dit «ce qu'on attendait de lui» pour sortir de détention provisoire où il a passé «19 mois et demi». Actuellement en liberté sous contrôle judiciaire, il explique que «la société a vraiment changé». «Des choses qui paraissaient normales à l'époque, éducatives, sont regardées aujourd'hui avec suspicion, comme être nus à bord. Ce n'était pas du tout caché, on l'a vu dans des émissions de télévision, tous les parents étaient au courant. (…) C'était du naturisme familial, sans connotation sexuelle, la recherche d'une vie tranquille, paisible. Si ce procès arrive à mettre ça en valeur, ce sera énorme.» Il dit «chercher à comprendre la raison de ces plaintes», émettant l'hypothèse d'un «mal-être» des plaignants.
«Un cassage psychologique»

L'avocat des plaignants, Me Eric Morain, estime que «toute l'ambiguïté de ce dossier est de démontrer qu'au milieu du rêve, il y avait des abus». Il souligne «l'emprise et la manipulation» de Kameneff sur les jeunes. Dans un climat décrit comme «libertin» par les parties civiles, certains ont en effet évoqué un «cassage psychologique», comparant la vie sur le bateau à celle d'une secte. Benoît Klam, un des plaignants aujourd'hui âgé de 36 ans, avait 9 ans lorsqu'il est embarqué en 1986: «J'étais scolarisé normalement, ça fonctionnait bien au niveau de la famille, j'étais attiré par l'aspect voyage itinérant. Après quelques semaines à bord, les premières agressions sexuelles sont arrivées. Je n'avais rien vu venir. Dans les mois suivants, un certain contexte, un peu sexualisé, est apparu, avec des séances de massage communes, virant facilement à des massages érotiques. (…) On se baignait nus, c'était mal vu de ne pas se mettre nu.» À l'instar d'autres plaignants, il évoque un «cassage psychologique»: «À bord, la vie en famille, la vie à terre, était totalement dénigrée et quitter le bateau était une décision difficile. Après coup, je vois Kameneff comme une sorte de gourou qui inculquait sa manière de voir, sans violence physique, y compris lors des viols.» Léonide Kameneff risque jusqu'à 20 ans de réclusion.


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