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 Amiens : une affaire d’inceste « consenti » devant le tribunal

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MessageSujet: Amiens : une affaire d’inceste « consenti » devant le tribunal   Sam 9 Mar - 17:15

Pendant trois jours, le tribunal d’Amiens va devoir juger une affaire d’inceste entre un père et ses deux filles, qui affirment qu’elles étaient majeures et consentantes.

M. Chaillot avec Aurélia Manoli | RMC.fr | 14/11/2012


C'est une affaire d’inceste, mais une affaire d’inceste « consenti », qui pose problème à partir de ce mercredi devant la cour d’assises d’appel d’Amiens, dans la Somme.
Un homme est accusé de viol aggravé sur deux de ses filles, la mère de complicité. Mais la particularité de ce dossier c'est que les deux filles assurent qu'elles consentaient à ces rapports sexuels. L'une d'elles vit même en concubinage avec son père, dont elle a eu un enfant. Les faits se sont déroulés entre 1991 et 2000, dans l'Oise, dans une famille ordinaire et socialement insérée. Le procès, qui doit durer trois jours, devrait se tenir à huis clos.

« Est-ce que la justice doit s’aventurer sur le terrain de la morale ? »

Me Hubert Delarue, l'avocat du père, veut ramener le débat sur le terrain de la justice. Si les relations sont consenties, l’adultère n’est pas condamnable par la loi. « C’est le paradoxe de ce dossier, reconnaît-il. Il est évident qu’au regard des règles, des principes, ça apparaît comme choquant. Ces jeunes femmes viennent expliquer qu’elles étaient au fond le mode d’existence tout à fait atypique d’initiation aux choses de la vie sexuelle, qu’on peut évidemment réprouver. Pour autant, ces deux filles disent "nous n’avons pas été victimes de notre père, nous avons consenti, librement, au fond c’est quelque chose qui nous regarde, la justice rend le droit, est-ce qu’elle doit s’aventurer d’avantage sur le terrain de la morale ?" »

« La question est la dérive de l’autorité »

La vraie question est donc de savoir quand ces relations ont commencé, et si les filles étaient mineures à l’époque. « Il faut opérer une distinction selon que les jeunes femmes avaient ou non moins de 15 ans, explique Jean-Philippe Rivaux, magistrat de communication à la cour d'appel d'Amiens. A 12 ans, on ne peut pas consentir à une relation sexuelle avec son papa, mais un majeur peut consentir à une relation sexuelle avec un mineur dès lors qu’il a au moins 15 ans si celui-ci est librement consentant ». Et si les deux filles affirment aujourd’hui qu’elles étaient d’accord pour entretenir ces relations, le magistrat veut savoir si elles ont subi des pressions. En effet, l’une d’elle avait tout d’abord dénoncé des viols, et même « un planning » établi par sa mère pour savoir qui coucherait avec le père. « La question est de savoir, dans un contexte familial où la maman joue un rôle, si le consentement de ces jeunes femmes n’a pas été forcé, complète le magistrat. Pas nécessairement par la violence, mais le papa a un peu coupé sa famille du reste du monde… La question est la dérive de l’autorité ».

http://www.rmc.fr/editorial/319364/amiens-une-affaire-d-inceste-consenti-devant-le-tribunal/



Inceste "consenti" jugé en appel

Un homme accusé de viol aggravé sur ses filles est jugé depuis mercredi en appel à Amiens. Ses filles assurent qu'elles consentaient à ces rapports sexuels. L'une d'elles vit aujourd'hui en concubinage avec son père, dont elle a eu un enfant.C'est un procès très particulier qui se tient depuis mercredi et pour trois jours devant la cour d'assises d'appel de la Somme. C'est un euphémisme. Sur le banc des accusés : un homme accusé de viol aggravé sur ses filles, qui assurent qu'elles consentaient à ces rapports sexuels et dont l'une vit aujourd'hui en concubinage avec son père, dont elle a eu un enfant.

Jugée en même temps que son ex-mari, la mère des filles, aujourd'hui âgées de 29 et 31 ans, pour complicité de viol aggravé sur mineur de 15 ans et non-dénonciation. Lors du jugement en première instance devant la cour d'assises de l'Oise, en mai 2011, le père avait été condamné à huit ans de prison, la mère à cinq ans, sans mandat de dépôt.

La justice "est-elle là pour dire le droit ou la morale ?"

Les relations sexuelles avaient commencé à l'adolescence des deux filles, qui "revendiquent aujourd'hui leur consentement et leur amour pour leur père", a expliqué à l'AFP Me Florence Danne-Thiefine, l'avocate de la mère. Selon Me Hubert Delarue, l'avocat du père, les jeunes filles étaient âgées de plus de 15 ans lorsque les rapports sexuels ont débuté, ce qui aurait dû aboutir à un délit de corruption de mineur, jugé en correctionnelle. "La particularité de ce procès est que les parties civiles sont à l'unisson de (l'accusé)", selon Me Delarue, qui estime que "la justice n'a pas compris le fonctionnement de cette famille." Il s'agit d'un cas "surprenant, décoiffant", de "confusion totale des genres", mais la justice "est-elle là pour dire le droit ou la morale ?", interroge l'avocat. Les filles se sont portées partie civile "pour pouvoir assister au procès, pour qu'on ne les prive pas de leur vérité", selon Me Delarue.

La famille fonctionnait "de manière autarcique, comme un phalanstère post soixante-huitard, avec une très grande proximité des uns vis-à-vis des autres, c'était un peu le grand n'importe-quoi", décrit l'avocat. Sans problèmes d'alcoolisme ou de violence conjugale, la famille vivait dans un "contexte social tout à fait confortable, avec un chef de famille extrêmement intelligent, qui gagne très bien sa vie à l'époque, dans une magnifique propriété aux alentours de Compiègne", assure Me Florence Danne-Thiefine, l'avocate de la mère. Le grain de sable est venu de l'une des filles, qui s'est épanchée auprès d'une connaissance, laquelle a écrit une lettre en son nom, qui a déclenché une enquête.

La mère s'est depuis éloignée du reste de la famille, qui compte trois autres enfants. "Depuis le début du dossier", l'ex-épouse estime qu'elle doit être condamnée pour les faits qui lui sont reprochés, selon son avocate. "Elle n'explique pas forcément comment ça a commencé, pourquoi ou comment, elle en est intellectuellement incapable, (...) mais avec le recul, elle a bien compris que tout était complètement vicié", avance Me Danne Thiefine. Le procès se tient à huis-clos.

http://lci.tf1.fr/fr...el-7656340.html
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